« La guérison ne vient pas du combat contre la maladie, mais du retour à l’harmonie. »
— Hypocrate
1. Les traumatismes se transmettent mais peuvent être effacés
Des études de l’Université d’Emory ont montré que :
des souris traumatisées transmettent leurs peurs à leur descendance,
et que la reprogrammation comportementale efface les marques épigénétiques.
Idem chez l’humain : les descendants de survivants de traumatismes massifs (Shoah, génocides, famine) présentent :
des modifications de méthylation de l’ADN,
des vulnérabilités émotionnelles héritées,
mais aussi des capacités accrues de résilience si l’environnement change.
L’héritage n’est pas une condamnation. C’est un canevas vivant.
2. Les émotions et l’environnement changent l’expression des gènes
Des publications dans Nature Reviews Genetics et PNAS montrent que :
la méditation,
la cohérence cardiaque,
l’exposition à la lumière,
- la thérapie sonore,
- la régulation du système nerveux, modifient en quelques semaines la méthylation de gènes liés au stress, à l’immunité et à l’inflammation.
La paix intérieure reprogramme l’expression génétique.
3. Le corps peut “réécrire” les mauvaises instructions
Les cellules possèdent des systèmes de correction :
réparation de l’ADN,
remodelage des histones,
recodage des ARN.
Ces mécanismes s’activent :
dans les phases de repos,
lors de pratiques de respiration profonde,
dans les états liminaux (alpha–theta),
sous certaines fréquences sonores ou lumineuses.
Le corps sait guérir. Il faut seulement lui redonner accès à l’espace de réparation.
